Mötley Crüe, lors de la première de The Dirt à Hollywood en mars. | Kevin Winter / Getty Images North America / AFP
Mötley Crüe, lors de la première de The Dirt à Hollywood en mars. | Kevin Winter / Getty Images North America / AFP

100 millions de morceaux streamés en plus: l'effet Netflix a joué pour Mötley Crüe

Un documentaire diffusé sur la plateforme de SVOD a suffi au groupe pour se faire une petite fortune.

Mötley Crüe peut remercier Netflix. D'abord parce que la plateforme de streaming a offert au groupe de métal lourd de Los Angeles une formidable nouvelle visibilité avec la diffusion du biopic The Dirt, adaptation de l'autobiographie du même nom réalisée par Jeff Tremaine.

Ensuite parce qu'outre les droits qu'il a immanquablement fait tomber dans les escarcelles des Américains, l'«effet Netflix» a joué à plein auprès du public, qui s'est ensuite précipité sur ses plateformes préférées pour s'abreuver des bruyants morceaux du groupe.

Streaming à 360 degrés

Le site spécialisé Hypebot rapporte que Mötley Crüe comptabilise 73,8 millions d'écoutes sur Spotify dans les semaines ayant suivi la parution de The Dirt, tandis qu'Apple Music en écoulait près de 30 millions –des pics respectifs de 599 et 1081%. Le streaming n'est notoirement pas des plus rémunérateurs pour les artistes, mais une telle masse a du tout de même du mettre un peu de beurre dans les épinards du groupe.

D'autant plus que le streaming n'est pas le seul à avoir bénéficié de ce soudain regain d'intérêt: 176.008 chansons de Mötley Crüe ont au total été acquises sur la même période via iTunes, ce qui représente une augmentation des ventes de 1330% par rapport aux chiffres habituels.

On se souvient que Bohemian Rhapsody, film biographique consacré à Freddy Mercury, avait également permis à Queen de faire exploser son compteur sur Spotify, notamment auprès d'un public jeune qu'il n'atteignait pas forcément auparavant: groupes et labels, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

En ce moment

Augmenter l'humanité, pourquoi pas? Encore faut-il se poser les bonnes questions

Et Cætera

Augmenter l'humanité, pourquoi pas? Encore faut-il se poser les bonnes questions

Avant de fusionner avec les machines il importe de bien (re)définir ce qui relève de l'être humain.

Le florissant commerce de restes humains sur Instagram

Et Cætera

Le florissant commerce de restes humains sur Instagram

Cantonné à eBay jusqu'à son interdiction, l'achat-vente de squelettes décorés se réfugie dans le flou juridique du réseau social.

La big data en santé, une mine d'or de 12 milliards d'euros pour la Grande-Bretagne

Biz

La big data en santé, une mine d'or de 12 milliards d'euros pour la Grande-Bretagne

La NHS est assise sur un trésor convoité par l'industrie pharmaceutique.