J.J. Abrams, le PDG de la société, lors d'une conférence de la XQ Super School Live à Santa Monica en 2017. | Tommaso Boddi / AFP
J.J. Abrams, le PDG de la société, lors d'une conférence de la XQ Super School Live à Santa Monica en 2017. | Tommaso Boddi / AFP

Avec un partenariat à 500 millions de dollars, J.J. Abrams touche au firmament de Hollywood

Bad Robot s'est associée à la Warner.

L'année 2019 est celle de J.J. Abrams. Alors que son prochain Star Wars sort dans quelques mois, le réalisateur à conclu un contrat estimé à 500 millions de dollars (450 millions d'euros) entre sa société de production, Bad Robot, et WarnerMedia. Un record.

Bad Robot se cache derrière nombre de séries et films à succès: Mission Impossible, Cloverfield et Star Trek coté cinéma, Alias, Lost ou Westworld pour le petit écran. Ce contrat mirobolant fait office de couronnement pour celui qui, un temps annoncé comme le nouveau Spielberg, s'est finalement imposé pour ses qualités de technicien et de producteur que pour ses talents d'auteur.

Cet accord remplace ceux signés en 2006 pour 60 millions de dollars avec Warner Bros et Paramount. Il ne se limite pas aux films. Le contrat couvre tout un éventail de médias, du streaming aux séries télés en passant par les jouets et les jeux vidéos.

En mai, à l'occasion d'un portrait publié par Fast Company, Abrams confiait que jusqu'ici, en ce qui concerne «le coté business des choses, [il avait] eu un peu l'impression d'avoir été assis à la table des enfants». Pour son entrée dans la cour des grands, Bad Robot a eu l'embarras du choix.

Courtisé

Outre la Warner, Variety assure que Disney, Universal, Apple et Netflix ont toutes tentées de s'attirer les faveurs de celui qui s'offrira probablement un succès de plus en fin d'année, avec la sortie de The Rise of Skywalker, le prochain Star Wars.

À Fast Company, il a précisé que l'un de ses critères était la liberté que lui laisserait son futur partenaire. «Je ne dis pas que je ne veux pas leur opinion. [...] Mais j'estime avoir travaillé depuis assez longtemps [dans cette industrie] pour savoir que certaines choses y sont cassées.»

Cela explique peut-être pourquoi il a rejeté l'offre de Disney, qui lui a pourtant permis de réaliser son plus grands succès (Star Wars VII) mais qui n'est pas réputée pour laisser une marge de manœuvre aux personnes qui travaillent à ses créations.

Sa position est tout de même étonnante puisqu'entre Mission Impossible, Star Trek et Star Wars, le réalisateur s'est taillé une réputation de ressusciteur de franchises. Force est de reconnaître que cette qualité est une denrée très recherchée par les personnes qui misent sur l'usine à rêves et sur ses retombées.

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