Un plein-emploi trompeur aux États-Unis, des autos sous surveillance, la compétition dans l'espace, une journée sur korii.

Le récap' du jour.

Le plein-emploi mais beaucoup de pauvres aux États-Unis, le slalom de la NASA entre intérêt public et compétition corporate, des voitures qui surveillent leurs automobilistes, des applis de rencontres fondées sur la génétiques, c'était aujourd'hui sur korii.

Un article vous a plu? N'hésitez pas à partager cette newsletter. Un autre vous a déplu? Dites-le nous en répondant directement à ce mail, on lit tout.

Vous souhaitez vous abonner à la kotiidienne? C'est par icii.

L'économie spatiale est-elle condamnée au capitalisme?

L'émergence d'un marché de l'espace ne devrait pas se faire au dépens des agences nationales.

Lire l'article

Votre prochain match amoureux est-il inscrit dans votre ADN?

Des applications de rencontres entendent jouer les Cupidon grâce à la génétique.

Lire l'article

53 millions des Américain·es de 18 à 64 ans, soit 44% de la population active en emploi, occupent des postes à très bas salaire: le plein-emploi, aux États-Unis, est une machine à pauvreté.

Lire l'article

Votre voiture vous espionnera bientôt autant que votre smartphone

Les véhicules sont bardés de capteurs et de plus en plus souvent dotés d'une connexion internet: une mine d'or pour les constructeurs en quête de data.

Lire l'article

En ce moment

L'impossible retraite à 40 ans, la guerre des masques, des robots biologiques, une journée sur korii.

Et Cætera

L'impossible retraite à 40 ans, la guerre des masques, des robots biologiques, une journée sur korii.

Ce qu'il fallait lire aujourd'hui.

À la rencontre des «xenobots», les premiers robots biologiques au monde

Tech

À la rencontre des «xenobots», les premiers robots biologiques au monde

Entre machines programmées et organismes vivants, ces choses d'un genre nouveau ouvrent des portes sur le futur.

La retraite avant 40 ans: quand le rêve vire au cauchemar

Biz

La retraite avant 40 ans: quand le rêve vire au cauchemar

Les adeptes du mouvement FIRE ont investi jeunes pour arrêter de travailler tôt. Sans voir la crise venir.